Le Matin Dimanche / 24 heures · Interview

    Bonnes résolutions: Prendre un virage sain permet de gagner jusqu’à 24 années

    Le Matin Dimanche / 24 heures, 4 février 2024 · par Caroline Zuercher

    Présenté dans l'article comme:

    Cet expert en numérique, aujourd’hui âgé de 52 ans" / "L’entrepreneur vaudois

    Le contexte

    Article santé du Matin Dimanche (repris par 24 heures) sur l'impact d'une hygiène de vie saine sur l'espérance de vie. Blaise Reymondin y témoigne à titre personnel de son «virage sain»: arrêt quasi total de l'alcool après un Dry January, boxe, biohacking. Il ouvre et clôt l'article, photographié à l'entraînement de boxe avec son coach Nuno Goncalves.

    Mes propos, in extenso

    L’an dernier, Blaise Reymondin a relevé le défi du Dry January. «À fin janvier, je me suis senti tellement bien que j’ai décidé qu'à l'avenir je ne boirais jamais plus d’un verre.» Résultat? Jusque-là, il consommait 5 à 10 verres de vin par semaine. En 2023, il n’en a avalé que douze. «Je n’ai pas trouvé cela difficile. Le plus rude, c’est la pression sociale. Il y a des connaissances qui me chambrent, mais je vois cela comme le reflet de leur propre culpabilité par rapport à l’alcool.»

    Cet expert en numérique, aujourd’hui âgé de 52 ans, n’en est pas resté là. «Se passer d’alcool est un grand cap, que je suis fier d’avoir passé. Du coup, je me suis demandé ce que je pourrais encore faire pour me sentir mieux.» Des petites alertes de santé l’y ont encouragé. Sans oublier ses jeunes enfants, avec qui il souhaite faire du sport encore longtemps. «En fait, j’ai réalisé que je vivais dans le déni en croyant avoir une vie saine. Je ne parlerais pas de changement radical, car j’ai toujours fait un peu de sport, mais cela a été un grand virage.»

    L’entrepreneur vaudois a revu son alimentation. Il s’est remis au sport de manière sérieuse. Il pratique l’entraînement à la boxe et le biohacking – qui consiste à mesurer sa santé avec des appareils connectés, puis à adapter son comportement en fonction des résultats. «On peut me considérer comme un rabat-joie, parce que je garde le contrôle sur ce que j’ingère, ou parce que je scrute mes paramètres cardiaques, mon sommeil, etc. Mais je crois savoir m’arrêter, un contrôle obsessionnel serait cause d'un stress qu’on veut justement éviter.»

    En tout cas, Blaise Reymondin compte bien ne pas revenir en arrière. Il regrette plutôt de ne pas avoir effectué son changement de cap plus tôt – vers 30 ou 40 ans. «À la cinquantaine, j’imagine que c’est un peu le dernier moment», glisse-t-il.

    Blaise Reymondin, lui, n’a plus de douleurs dans les lombaires ni dans les cervicales. Depuis qu’il a pris de nouvelles habitudes, son sommeil est de meilleure qualité et son niveau de stress a diminué. «Mes efforts portent leurs fruits, des analyses médicales que j’ai effectuées ces derniers mois l’ont aussi confirmé. Et puis, il y a un côté joueur là derrière: ce sera intéressant de voir si je peux encore progresser.»

    Note

    Légendes photo (verbatim): «Blaise Reymondin, lors d’un entraînement de boxe avec son coach Nuno Goncalves. "Je ne parlerais pas de changement radical, car j’ai toujours fait un peu de sport, mais cela a été un grand virage."» et «"Mes efforts portent leurs fruits, des analyses médicales que j’ai effectuées ces derniers mois l’ont aussi confirmé", se réjouit Blaise Reymondin.»

    Seuls mes propos sont reproduits ici. L'article complet appartient à Le Matin Dimanche / 24 heures.

    Lire l'article original →
    Blaise Reymondin

    Blaise Reymondin

    Expert en acquisition client à Lausanne depuis 2004. Chroniqueur pour Le Temps sur le numérique et l'IA.

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