Comment embrasser, au niveau professionnel, la révolution de l’IA
Le Temps, 10 juillet 2024 · par Anouch Seydtaghia
Présenté dans l'article comme:
Blaise Reymondin, spécialiste en marketing Google au sein de la société Blaise & Bruno, basée à Pully
Le contexte
Article de la série estivale «L'IA, rattrapage d'été» donnant des conseils pour adopter l'IA au travail: tester les outils, accroître sa productivité, déléguer les tâches à faible valeur ajoutée. Blaise Reymondin y intervient sur l'utilisation clandestine de l'IA par les salariés, les métiers à risque et le prompt engineering.
Mes propos, in extenso
Contexte: au niveau professionnel, il faut essayer des solutions, tout en respectant les directives de son entreprise.
«On observe de plus en plus une utilisation clandestine de cette technologie par des salariés. Ils sont nombreux à avoir compris l’avantage compétitif que leur confèrent les IA génératives. Et ils ne sont pas prêts à s’en passer, préférant travailler en secret si nécessaire, en contrevenant au règlement de l’entreprise et en utilisant leur propre IA; il est pour eux hors de question de perdre leurs nouveaux superpouvoirs»
Contexte: les licenciements justifiés par l'arrivée de l'IA se multiplient.
«Les métiers les plus à risque sont les «ouvriers de l’information» : tous ceux qui traitent, transforment et redistribuent de l’information – et des données – ont du souci à se faire. Car l’IA générative excelle à ces tâches. Sont concernés les gestionnaires, les juristes, les assureurs, les métiers de support à la clientèle, les comptables, les auditeurs, les professionnels du marketing, les traducteurs, les rédacteurs, les journalistes, les analystes, les banquiers ou encore les programmeurs informatiques»
Contexte: sur l'apprentissage des interactions avec l'IA («Mais pour Blaise Reymondin, ce»):
«prompt engineering n’est qu’une compétence intermédiaire, du bricolage temporaire à un moment où les IA génératives sont à leur tout début. La clé sera de savoir transmettre des exigences et des objectifs en langage naturel, de manière claire et précise. Des compétences transversales qui exigent une forte culture générale et un sens critique aigu. Il sera crucial de superviser les IA, de s’assurer que les résultats correspondent aux attentes, de les ajuster au besoin.»
Seuls mes propos sont reproduits ici. L'article complet appartient à Le Temps.
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Blaise Reymondin
Expert en acquisition client à Lausanne depuis 2004. Chroniqueur pour Le Temps sur le numérique et l'IA.