Le Temps · Cité dans l'article

    Les navigateurs dopés à l’IA? Derrière les promesses, des résultats mitigés et des risques

    Le Temps, 31 décembre 2025 · par Anouch Seydtaghia

    Présenté dans l'article comme:

    Blaise Reymondin, fin connaisseur des chatbots et expert en marketing Google, utilise parfois ces navigateurs.

    Le contexte

    Épisode 2/5 de la série «Intelligence artificielle, kit de survie pour cet hiver». L'article dresse le bilan des navigateurs web dopés à l'IA lancés en 2025 (Comet de Perplexity, Atlas d'OpenAI, Dia, etc.): promesses immenses, résultats mitigés, risques de prompt injection. Blaise Reymondin y témoigne de son usage de ces navigateurs et de leurs limites.

    Mes propos, in extenso

    Contexte: section «Tâtonner comme un humain» — sur son usage de ces navigateurs.

    «Ils me sont utiles dans des contextes précis: quand je ne maîtrise pas une interface, quand sa complexité est rebutante, ou pour des tâches rébarbatives d’extraction de données sur des plateformes fermées (sans interface de programmation, ou API). Plutôt que de suivre une recette de cuisine préparée par ChatGPT, l’IA prend le contrôle de ma souris et de mon clavier pour atteindre l’objectif.»

    Contexte: «Mais le spécialiste constate aussi les limites de ces systèmes.»

    «On peut observer ces outils tâtonner à la manière d’un humain, ce qui est fascinant, poursuit-il. Mais d’un point de vue performance, c’est absurde: ils consomment énormément de ressources par rapport à un dialogue direct avec une plateforme web (via API).»

    Seuls mes propos sont reproduits ici. L'article complet appartient à Le Temps.

    Lire l'article original →
    Blaise Reymondin

    Blaise Reymondin

    Expert en acquisition client à Lausanne depuis 2004. Chroniqueur pour Le Temps sur le numérique et l'IA.